Équipement
Choisir du matériel fiable, léger et adapté à la forêt humide : bivouac, protection pluie, filtration, navigation et réparation.
Expédition
Je m’appelle Lorenzo Gerald, j’ai 23 ans, et je souhaite réaliser le projet d’une vie : traverser la forêt amazonienne de la Guyane au Brésil, de Roura à Macapá, en environ trois mois.

Pourquoi partir
Je veux vivre cette aventure en solitaire, d’abord parce que c’est un projet profondément personnel. Mais je veux aussi en faire quelque chose d’utile : créer un reportage sur l’impact de l’homme sur la forêt amazonienne.
Déforestation, orpaillage, pistes ouvertes, pression humaine, mais aussi beauté des lieux, puissance du vivant et richesse de la forêt : mon objectif est de montrer les deux réalités.
Préparation
Je ne veux pas partir sur une impulsion. Je me prépare au maximum : équipement, sécurité, connaissances médicales, itinéraire, gestion de l’humidité, ravitaillement et communication.
Choisir du matériel fiable, léger et adapté à la forêt humide : bivouac, protection pluie, filtration, navigation et réparation.
Préparer les risques réels : coupures, infections, fièvre, fatigue, pieds abîmés, humidité constante et évacuation possible.
Le GPX sert de base, mais la réalité du terrain impose des détours. La distance terrain visée est d’environ 1 200 km.
Expérience terrain
Je connais déjà légèrement le terrain : j’ai passé un mois à me déplacer en forêt amazonienne, avec les carbets et des locaux. Cette expérience m’a permis de comprendre que la forêt impose son propre rythme.
Humidité, pluie, fatigue, lenteur, boue, rivières, moustiques et décisions prudentes font partie de la réalité. Ce premier mois m’a donné envie d’aller plus loin, mais aussi de préparer le projet avec sérieux.
Transmission
Je veux vivre cette aventure pour moi, mais aussi pour toutes les personnes qui ne connaissent pas, ou très peu, cet environnement et la beauté des lieux.

Montrer la forêt comme un monde vivant, pas seulement comme une image de carte postale.

Comprendre le territoire à travers ceux qui y vivent, sans folklore ni mise en scène forcée.

Parler aussi des blessures de la forêt : orpaillage, déforestation et pression humaine.